Les analyses de pesticides dans notre eau ne concernent qu'une petite moitié des pesticides les plus utilisés. C'est une première certitude locale qui demande une enquête nationale. Vu le danger sanitaire de 95% des pesticides, une première conséquence : Igepac interdit la consommation de l'eau du robinet s'il n'y a pas la certitude que TOUS les pesticides utilisés aux grands alentours des points de captage ont bien été analysés. Un débat public interdit par nos élus car ils sont accusés de ne pas avoir penser plus tôt à ce problème sanitaire et par Véolia, la Lyonnaise & Cie (évidemment) !

L’EAU DE VOTRE COMMUNE

Les pesticides dans notre eau du robinet,on ne nous dirait pas tout

Lettre ouverte adressée à nos Maires, Députés et Sénateurs

Je vous écris ces quelques lignes pour vous poser un problème qui me « tracasse » depuis que je m’occupe de l’eau. Je retrouve cette même préoccupation chez les internautes d’Igepac.

1. Mon professeur de chimie organique m’a enseigné, en 1973, que la molécule de benzène ( et bien sûr ses dérivés ) était mortelle pour les êtres vivants, car elle se fixait à vie dans l’organisme.

2. Cette molécule se trouve dans la quasi-totalité des pesticides. Voir les documents de chimie sur le blog d’Igepac.

3. Par exemple : si je compare la liste de ces produits utilisés dans mon département avec la liste des produits que la DDASS analyse dans ma commune, je m’inquiète fortement : 23 sur 38 ne sont pas analysés et des plus couramment utilisés !

4. La DDASS m’a dit que la liste nationale de ces produits est adaptée par chaque Préfecture. Localement, s’il n’y a pas un produit analysé, il suffit de lui signaler pour que l’analyse soit faite.

Un ingénieur d’un service des Eaux m’a confirmé cela en me disant que le choix des analyses dépendait des collectivités.

Vous, nos élus maires, seraient donc responsables de ne pas avoir pris cette élémentaire précaution ? … . Ce qui est inconcevable.

5. Les DDASS détectent toujours des nitrates et bizarrement jamais de traces de pesticides, ou très rarement, pourtant toujours utilisés.

Ce qui est très inquiétant : pas la moindre trace !

Les pesticides n’atteindraient pas la nappe phréatique ?

6. Le nombre de cancers déclarés dans mon entourage, et même chez les trentenaires est alarmant. Mais ATTENTION, les colorants, conservateurs, antibiotiques et vaccins dans les viandes, etc. … ne sont pas inoffensifs.

7. Les pesticides ne font pas la une des médias. Ce qui paraît logique car la marée verte ( due aux nitrates ) est plus voyante qu’un cancer. Mais à concentration égale les pesticides sont 100 000 fois plus dangereux. Un litre d’eau polluée par un pesticide est aussi dangereux que 100 m3 d’eau pollués par les nitrates !

8. Sachant qu’il y a des milliers de molécules dangereuses utilisées par l’agriculture et que le fabriquant ne fournit pas toujours la composition de son produit, comment Mesdames et Messieurs nos Maires faites-vous pour nous garantir que notre eau peut être buvable sans danger pour notre santé ?

9. etc.

DE CES PREMIERES CONSTATATIONS

Les premiers résultats de l’enquête d’Igepac s’orientent vers cette catastrophique conclusion : nous pouvons nous empoisonner avec les pesticides, sans le savoir ( peut être simplement à doses homéopathiques ) et dans ce cas, le sang contaminé ne serait alors qu’un détail sanitaire par rapport à ce que nous pouvons entrevoir.

C’EST FAUX, C’EST IMPOSSIBLE, … donc

à vous tous, avec vos expériences professionnelles respectives d’élus, je vous demande de nous rassurer, en nous prouvant que cette conclusion est fausse et que TOUS les pesticides utilisés dans nos communes sont bien analysés pour être détectés.

Merci de votre réponse,

Pierre PETIT

sur http://www.igepac.com

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